09 juillet 2008
Le complot contre l'amérique
Présentation de l'éditeur
Lorsque le célèbre aviateur Charles Lindbergh battit le président Roosevelt aux élections présidentielles de 1940, la peur s'empara des Juifs américains. Non seulement Lindbergh avait, clans son discours radiophonique à la nation, reproché aux juifs de pousser l'Amérique à entreprendre une guerre inutile avec l'Allemagne nazie, mais, en devenant trente-troisième président des Etats-Unis, il s'empressa de signer un pacte de non-agression avec Hitler. Alors la terreur pénétra dans les foyers juifs, notamment dans celui de la famille Roth. Ce contexte sert de décor historique au Complot contre l'Amérique, un roman où Philip Roth, qui avait sept ans à l'époque, raconte ce que vécut et ressentit sa famille, et des millions de familles semblables dans tout le pays, lors des lourdes années où s'exerça la présidence de Lindbergh, quand les citoyens américains qui étaient aussi des juifs avaient de bonnes raisons de craindre le pire. Ce faisant, il nous offre un nouveau chef-d'œuvre.
Biographie de l'auteur
Le Théâtre de Sabbath a valu à Philip Roth en 1995 le National Book Award, qu'il avait déjà obtenu en 1960 pour son premier livre Goodbye, Columbus. lia reçu à deux reprises le National Book Critics Circle Award, en 1987 pour La contrevie et en 1992 pour Patrimoine. Le prix Pulitzer et, en France, le prix du Meilleur Livre étranger ont couronné Pastorale américaine. Le PEN Faulkner Award a récompensé les romans Opération Shylock et La tache, qui a été également distingué par le prix Médicis étranger 2002. Entre autres récompenses, Le complot contre l'Amérique a été consacré Meilleur livre de l'année par le New York Times Book Review. Tous les livres de Philip Roth sont traduits aux Éditions Gallimard.
Mon avis :
Je n'avais jamais lu de livre de P. Roth. J'ai beaucoup aimé : les personnages sont portrayés comme vus par un enfant mais sans être caricaturés. Le rythme est excellent et l'écriture vivante (on voit, on sent, on entend).
Ca me donne envie de lire d'autres livres de cet auteur.
17/20
06 juillet 2008
Pig Island
Présentation de l'éditeur
Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. En débarquant sur Pig Island, îlot perdu au large de l'Ecosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d'allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre qui aurait élu domicile sur l'île, une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt par un touriste à moitié ivre. Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe est confronté à des événements si atroces qu'ils bouleversent à jamais son idée de la peur et du mal...
Biographie de l'auteur
Fille d'universitaires anglais, Mo Hayder est née à Londres. A 16 ans, en 1978, elle quitte brutalement sa famille et exerce divers petits emplois avant de partir au Japon, à l'âge de 25 ans, où elle réside pendant deux ans. Attirée par le cinéma d'animation, elle s'installe à Los Angeles pour y entreprendre des études de cinéma. De retour en Grande-Bretagne, Mo Hayder décide alors de se consacrer à l'écriture. Elle fréquente les milieux policiers, les médecins légistes, et met deux ans à écrire Birdman à partir de notes prises sur le terrain. Avec ce premier roman, elle fait une entrée très remarquée dans le monde du thriller. Suivra L'homme du soir (2002), mettant également en scène l'inspecteur Jack Caffery. Plus récemment, Tokyo, publié aux Presses de la Cité, a été le lauréat du Prix SNCF du Polar européen, ainsi que du Prix des lectrices de Elle. Pig Island, le nouveau roman de Mo Hayder, vient de paraître aux Presses de la Cité.
Mon avis :
J'ai été captivée par Birdman, terrifiée par L'homme du soir (cauchemars à la clé), j'ai beaucoup aimé Tokyo (j'en ai parlé ici d'ailleurs) et je suis très décue par Pig Island.
Pas de rythme, pas de réel suspense, l'action semble en négatif, bof et poussif.
6/20
04 juillet 2008
Sublime amour
Présentation de l'éditeur
" Elle recula, leva les bras en l'air, un cerceau,
une danseuse. Aussitôt, Claudio Barbaro vit le corps d'Arminé à son avis s'élever dans les airs, et au fond la voir s'évaporer de cette façon n'avait plus rien d'étonnant. Il regardait quasi dans le ciel ce qui restait d'elle. Mais l'instant d'après, le corps était de nouveau debout face à lui, plus près de lui, et il comprit qu'elle avait simplement fait la roue et que là, elle le saluait, une révérence. Il comprit que lui, Claudio Barbaro, l'homme qui connaissait un lubrifiant particulier venu des USA et qui rêvait de l'utiliser avec des femmes que plus rien n'impressionnait, venait d'être sublimé et qu'une candeur nouvelle allait modifier sa vie ". L'histoire d'Arminé et de Claudio Barbaro est celle d'un amour magnifique, hors norme, acharné, triomphant.
Biographie de l'auteur
Sophie Fontanel : romancière et journaliste pour le magazine Elle, Sophie Fontanel est la créatrice de la célèbre Fonelle.
Mon avis :
Je sais pas trop comment vous le dire. Hum. Les romans d'amour c'est moyen mon truc parce que c'est souvent mièvre. Parce qu'on a l'impression que les personnages doivent être des beautés et/ou des successful.
Bon déjà à la base je suis fan de Fonelle.
J'ai été absolument captivée par ce roman. Je vais le prêter, je vais l'offrir, je vais le relire. C'est délicat, c'est fin, c'est beau, c'est du grand art. J'adore sans la moindre critique.
Du coup, c'est impossible de lui mettre une note. Voilà.
18 juin 2008
Aide-moi....
Présentation de l'éditeur
Un mari attentif, un travail passionnant, des amis fidèles : Holly est parfaitement épanouie. Pourtant, des incidents se multiplient au cours desquels la jeune femme montre un tout autre visage. Cassante, parfois violente, infidèle, elle a le chic pour se mettre dans des situations impossibles et faire naître la haine sous ses pas sans même s'en rendre compte. Inquiets puis agacés, ses amis se demandent si Holly n'est pas en train de sombrer dans la folie et s'il ne faudrait pas l'enfermer, pour la protéger de ses propres excès, comme le suggère son mari. Il n'y a que Meg, sa meilleure amie, qui trouve ce scénario un peu trop lisse...
Biographie de l'auteur
Sous le pseudonyme de Nicci French se cache un couple de journalistes londoniens, Nicci Gerrard et Sean French, qui conçoivent et écrivent à quatre mains des thrillers psychologiques. Une passion amoureuse et littéraire qui a donné naissance, entre autres, aux remarqués Sourire en coin et Les morsures du doute, déjà parus au Fleuve Noir. Séparément, ils sont également auteurs (sous leur propre nom), d'un grand nombre de nouvelles, essais et biographies, ainsi que de plusieurs romans.
Ce que j'en dis :
Les Nicci French ne se ressemblent pas les uns les autres. J'ai lu et apprécié "Dans la peau", "Mémoire piégée" était (si ma mémoire est bonne, ah ah ah) plus poussif. Les autres j'ai pas du lire.
Le rythme ici est atypique. Ca démarre très très speed et très très angoissant, ça se calme et puis les montagnes russes repartent.
C'est pas mal, très anglais dans le contexte.
Il manque un peu de ... je sais pas quoi, d'épaisseur aux personnages secondaires, ou de machiavélisme réel (on devine aux 2/3 tiers du bouquin comment ça finit) pour que je sois complètement conquise mais j'ai passé un bon moment.
13/20
10 juin 2008
La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas
Présentation de l'éditeur
Pulsatilla est aux filles d'aujourd'hui ce que le Nutella est au goûter ! Son journal n'est pas seulement l'autobiographie espiègle d'une Italienne de vingt ans, c'est un guide pratique et drôle pour aborder les dilemmes les plus complexes de la vie : anorexie ou boulimie, régimes ou gastronomie locale, télé ou séances de chat, sexe ou amour... Et parmi d'irrésistibles morceaux de bravoure, on retiendra ses théories sur la campagne, la culotte, l'hydratation, les règles, la cellulite, la consommation, la pub...
Biographie de l'auteur
Née en 1981 dans la capitale des Pouilles, elle prend pour pseudonyme le nom d'une plante prescrite par son homéopathe contre les accès de méchanceté. Après Foggia, elle travaille à Rome dans ta pub. Son blog obtient un succès fulgurant et son premier livre devient un phénomène vendu à 100 000 exemplaires en Italie.
Ce que j'en dis :
J'en ai lu quelques pages dans la librairie qui m'ont bien plues et fait sourire souvent, rire une fois ou deux : celles relatives au Gymnase et aux Culottes. J'ai acheté le livre, bien alléchée.
Pas de bol, il n'y en a pas eu beaucoup d'autres de drôles ... Je suis super déçue. C'est hyper décousu entre sa vie (pourrait être intéressante pourtant, y'a du potentiel et de la dérision) et les chroniques de filles (ou là y'a carrément matière) mais non la sauce ne prend pas...
6/20
08 juin 2008
L'immeuble yacoubian
Présentation de l'éditeur (mix de la 1ere présentation du livre et de celle de la version poche) :
Connaissez-vous Alaa El Aswany ? C'est un véritable phénomène, avec cent mille exemplaires de L'Immeuble Yacoubian vendus en quelques mois, un film en cours de tournage avec une grande mobilisation de moyens et d'acteurs célèbres. Très vite,poussé par la rumeur, le livre s'est répandu dans le monde arabe, a été traduit en anglais, et le voici aujourd'hui en français.
Construit en plein cœur du Caire dans les années 1930, vestige d'une splendeur révolue, l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant.Les personnages se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège. L'auteur ne juge pas, mais préfère nous montrer les espoirs puis la révolte de Taha, le jeune islamiste qui rêvait de devenir policier ; l'amertume et le mal de vivre de Hatem, homosexuel dans une société qui lui permet de jouir mais lui interdit le respect de l'amour ; il nous fait partager la nostalgie d'un passé révolu du vieil aristocrate Zaki ; l'affairisme louche mêlé de bigoterie et de lubricité d'Azzam ; la dérive de la belle et pauvre Boussaïna, tout cela à l'ombre inquiétante du Grand Homme, de ses polices et de ses sbires de haut vol comme l'apparatchik El-Fawli, et à celle non moins inquiétante d'un islam de combat, qui semble être la seule issue pour une jeunesse à qui l'on n'a laissé aucun autre espoir.
Témoin d'une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège, celui d'une société dominée par la corruption politique, la montée de l'islamisme, les inégalités sociales, l'absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé. Mais ce roman n'aurait pas conquis un tel nombre de lecteurs dans le monde entier s'il se contentait d'évoquer l'Egypte au tournant du millénaire : en digne héritier d'un Dostoïevski comme d'un Zola ou d'un Mahfouz, c'est bien de l'homme que nous parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu'il tend, pour indulgent qu'il soit, n'en est que plus effrayant.
Biographie de l'auteur
Né en 1957, Alaa El Aswany exerce le métier de dentiste dans le centre du Caire. Après le succès phénoménal de L'Immeuble Yacoubian, porté à l'écran par Marwan Hamed, il vient de publier un nouveau roman : Chicago (Actes Sud, 2007).
Ce que j'en dis :
C'est une chronique très bien construite qui mêle l'humanité éternelle à la peinture du Caire contemporain. Le livre donne envie 1) de voir le film 2) d'aller au Caire 3) de lire d'autres romans de El Aswany
J'ai passé de très bons moments en le lisant : 19/20 !!!
29 mai 2008
Les pintades à New York
Le lifestyle des New-Yorkaises est aussi enivrant que déroutant. Layla Demay et Laure Watrin, deux journalistes françaises, se sont plongées avec délectation dans la psyché de celles qu'elles ont affectueusement baptisées " les pintades ". Elles décodent la New-Yorkaise, obsédée par la réussite matérielle mais cérébrale, féministe mais féminine, libérée mais pleine de tabous, autonome mais grégaire. Une femme qui n'hésite pas à employer les grands moyens pour trouver l'homme idéal. Si vous pensez que l'Occidentale est névrosée, alors pas de doute, la New-Yorkaise en est au stade terminal ! Découvrez un portrait mordant et tendre des New-Yorkaises, à travers des chroniques, des anecdotes, les bons plans et les meilleures adresses remises à jour.
Ce que j'en dit :
C'est rigolo. Cela dépeint bien la newyorkaise... disons upper class quand même, avec sa névrose de la réussite et de la perfection, son portefeuille très bien garni et l'infinité d'adresses et de solutions que THE CITY lui offre pour assouvir ses désirs, remédier à ses angoisses, lui simplifier la vie, et gérer ses contradictions. Ce n'est pas qu'un guide d'adresses (mais y'en a pas mal) c'est aussi une mini peinture sans prétention de ce milieu (bon un dessin quoi).
C'est frais, c'est rigolo, on passe un bon moment.
Je lui mets 12.5 et je me dis que les pintades à Londres ça peut le faire....
27 mai 2008
Un miracle en équilibre
Présentation de l'éditeur
Loin des clichés, Lucía Etxebarria livre, à travers cette longue lettre d'une jeune mère à sa fille, une réflexion jubilatoire sur la féminité actuelle. Tour à tour drôle, piquante et poétique, elle lui parle des désirs multiples et parfois contraires qui tiraillent le cœur de la femme moderne : être indépendante, attirante, active, aimante exemplaire, l'une après l'autre ou toutes à la fois. Elle lui parle aussi de ses doutes d'écrivain, de l'inspiration capricieuse et de la cavalcade impatiente des idées et des mots. Ce roman bourré d'humour et d'émotion a reçu le prestigieux prix Planeta, équivalent espagnol du prix Goncourt.
Biographie de l'auteur
Née en 1966, Lucía Etxebarria est journaliste et romancière. Après une biographie de Courtney Love en 1996, elle publie Amour, Prozac et autres curiosités qui devient très vite un formidable best-seller. Elle a publié depuis Beatriz et les corps célestes (Prix Nadal en 1998), De l'amour et autres mensonges (Prix Primavera, 2001), un recueil de nouvelles - Aime-moi, por favor ! - et Un miracle en équilibre qui a reçu le prix Planeta en 2004. Son dernier roman, Cosmofobia, a paru en 2007 aux éditions Héloïse d'Ormesson.
Ce que j'en dis :
Etxebarria j'en suis fan (Amour, Prozac est jubilatoire et attachant, les 2 suivants aussi (je suis pas sure d'avoir lu Aime moi por favor! mais j'ai du, et j'ai mis Cosmofobia sur ma liste). Là bon, j'ai attendu pas mal de temps pour le lire parce que je craignais un peu le contexte et le cadre du bouquin. Effectivement, contrairement aux précédents titres il m'a fallu un peu de temps pour "rentrer dedans". Mais j'ai adoré. C'est un mix de légèreté et du poignant de la vie, l'écriture est toujours sèche et précise.
J'ai adoré
Allez, 18/20, bravo Lucia !
24 mai 2008
Où rôdent les hommes
Le sort s’acharne sur la petite commune de Lafferton, en Angleterre : David, neuf ans, a disparu sur le chemin de l’école. Le silence et la peur détruisent la famille du petit garçon et hantent ses camarades d’école. Certains noms sont prononcés : s’agit-il d’innocents injustement salis ou de suspects à traquer sans relâche ? Il y a Andy, garçon naïf tout juste sorti de prison ; Brent, pédophile repenti que ses voisins menacent de lyncher ; ou encore un mystérieux couple de milliardaires américains, tout juste installés en ville.
Simon Serrailler est chargé de l’affaire. Et chez le séduisant chef de la police locale, l’enquête éveille de douloureux échos…
Présentation de l'éditeur par Amazon :
Susan Hill est née en Angleterre, à Scarborough dans le Yorkshire. Son premier roman paraît alors qu'elle n'est encore qu'étudiante. Depuis, elle n'a cessé de publier, tout en étant journaliste, et compte aujourd'hui une œuvre riche et variée composée de livres pour enfants, de romans et de pièces de théâtre. Meurtres à Lafferton est le premier volet d'une série qui met en scène Simon Serrailler, un détective romantique passionné par les arts. Ses aventures se poursuivent avec Où rôdent les hommes ? (2006), et Au risque des ténèbres (2007), parus aux éditions Robert Laffont. Susan Hill vit dans une ferme dans la région des Cotswolds avec son mari, universitaire spécialiste de Shakespeare.
Ce que j'en dit :
Je lis beaucoup de polars et beaucoup de polars écrits par des femmes (un faible absolu pour Fred Vargas et sinon j'aime bien Martha Grimes, Carol O'Connell, je suis déçue par les récents livres de Patricia Cornwell et j'aime pas du tout Higgins Clark, bref). Là Susan Hill je connaissais pas.
Les personnages du policier et de sa famille sont très bien, décrits de facon vivante et tout. Les personnages secondaires existent aussi. Le récit mixe bien l'intrigue policière et l'existence autour qui continue avec ses drames et ses joies. J'aime bien, j'ai passé un bon moment.
Je lui met 14, un bouquin assez sympa.
21 mai 2008
Les yeux jaunes des crocodiles
Ce qu'en dit l'éditeur :
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.
Présentation de l'auteur par Amazon :
Né au Maroc, Katherine Pancol arrive en France à l'âge de cinq ans. Elle devient professeur de lettres classiques puis journaliste, collaborant à " Paris-Match " et " Cosmopolitan ". Un éditeur la remarque et lui demande d'écrire un roman : ce sera chose faite en 1979, avec la parution de " Moi, d'abord ". Editée chez Albin Michel depuis 1999, Katherine Pancol publie au moins un roman par an.
Ce que j'en dit :
Alors c'est l'histoire surtout de femmes je trouve... surtout de l'évolution de sororité en fonction de la dose d'amour ou non qu'elles ont reçu enfant, de l'estime qu'elles se portent, de la confiance qu'elles ont en elles. Bon là vous avez l'impression que c'est ultra psy et bien pas du tout au 1er degré. Nan en fait y'a deux soeurs : Joséphine la chercheuse au CNRS mal dans sa peau et qui vient de se faire plaquer par Antoine et Iris, la belle, talentueuse et sereine Iris. Joséphine a elle même deux filles. On les voit évoluer elles, et leurs proches et plus ça va plus on aime Joséphine (alors que les 100 premières pages on a envie de la secouer et de lui coller des claques).
Bref, j'ai adoooooré ce livre, qui se lit comme une belle histoire mais prend aussi aux tripes quand on pense à ce qu'il raconte de nos névroses, de la transmission ou non d'amour et de confiance que l'on donne à ses enfants.
Ca c'est un alligatoir de Louisiane (dès que je vais en Afrique je mets un vrai croco mais bon ça ne sera pas tout de suite)
Y'a une suite (La valse lente des tortues) que j'hésite à lire parce que les critiques de lecteurs l'éreintent. Y'a t il quelqu'un dans la salle qui l'ait lu ??
Ah sinon ? allez 18/20 et les félicitations du jury !!



